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Sport International

Week-end en demi-teinte pour le Belgian Audi Club Team WRT à Isola 2000

9 janvier 2017

Finies les traditionnelles fêtes de fin d’année ! Ce week-end, le Trophée Andros a repris son rythme de croisière à Isola 2000 avec la première des quatre dernières épreuves du championnat. Le bilan de cette étape n’est pas pleinement satisfaisant : seul Olivier Panis a pu placer une Audi A1 quattro sur le podium, Nathanaël Berthon conservant toutefois le leadership dans la catégorie Elite. Le cap de la mi-saison vient seulement d’être franchi et il n’est pas question de laisser tomber les bras !

Dans le calendrier du Trophée Andros, l’étape d’Isola 2000 est souvent assez atypique. Et pas seulement parce qu’elle est la première après le passage à l’an neuf, mais aussi parce que le circuit propose de nombreuses variations de rythme et un double droit en cuvette, où la confiance du pilote et l’équilibre parfait de sa machine jouent un rôle crucial. En Elite Pro, Olivier Panis comptait bien profiter de cette épreuve en Provence-Alpes-Côte d’Azur pour revenir dans la course au titre. Vendredi, le Grenoblois a constamment placé son Audi A1 quattro au 3e rang (Manches qualificatives, Superpole et Finale) pour finalement monter sur la plus petite marche du podium. Le lendemain, il restait toute la journée aux portes du top 3. Toujours troisième au championnat, à égalité avec Benjamin Rivière, l’ex-pilote de Formule 1 entend bien inverser la vapeur par rapport à Jean-Philippe Dayraut et Jean-Baptiste Dubourg dès le week-end prochain, sur le circuit de Serre Chevalier.

Pour Benoit Tréluyer, qui dispute sa première saison complète en Trophée Andros, l’épreuve d’Isola 2000 n’a pas été simple à appréhender. « Il a clairement manqué d’expérience sur ce terrain », explique Mathieu Lefevre, l’ingénieur de l’Audi A1 quattro #10. « Notamment dans cette fameuse cuvette, où il faut oser jeter la voiture très tôt avec parfois l’impression que l’on va partir en tête-à-queue. Nous avons analysé les acquis de la télémétrie et les caméras embarquées, en comparant avec Olivier, mais Benoit avouait tout simplement ne pas se sentir suffisamment en confiance pour emmener autant de vitesse dans ce double droit. Au niveau des réglages, peut-être n’étions-nous pas arrivés au meilleur compromis non plus… » Classé au 7e rang lors des deux journées de course, le triple vainqueur des 24 Heures du Mans poursuit son apprentissage.

Elite : Berthon toujours en tête

La difficulté d’appréhender le circuit d’Isola 2000 a également compliqué le week-end de Nathanaël Berthon, qui découvre lui aussi le pilotage d’une Silhouette quatre roues motrices et quatre roues directrices sur la glace cet hiver. « Il a en effet rencontré exactement le même souci », précise Mathieu Lefevre. « Tout le week-end, il nous a manqué les quelques dixièmes de seconde qui font la différence. Vendredi, il s’est classé au 4e rang. Samedi, il n’y a pas eu une apparition du tarmac aussi rapide qu’à l’accoutumée. Or, on sait que Nathanaël est avant tout un pilote de circuit… Toujours est-il qu’il a conclu la journée au 5e rang. Nous étions un peu déçus, mais nous avons pu limiter les dégâts par rapport à Eddy Benezet : Nathanaël a conservé la tête du championnat avec deux points d’avance avant le rendez-vous de Serre Chevalier, où l’objectif sera clairement de revendiquer de nouveau la victoire. »

Quant à Bérénice Demoustier, elle avait bien commencé son week-end avant de commettre une erreur dans la cuvette. Un événement qui a coûté une bonne dose de confiance à la Nordiste, classée 6e le vendredi puis 8e le samedi. Elle aussi abordera Serre Chevalier avec un goût de revanche en bouche. « Comptez sur nous pour ne rien lâcher ! », confirme Mathieu Lefevre. « Il reste trois épreuves et nous allons nous donner à fond ! »

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